Tini Stoessel : la star de Violetta aurait découvert qu’elle n’avait pas le contrôle de sa fortune
À 29 ans, Tini Stoessel se retrouve au cœur d’un conflit financier avec son père, qui a géré sa carrière pendant près de quinze ans. Après leur séparation professionnelle, la chanteuse aurait demandé un audit de son patrimoine. (Examen approfondie des comptes et du patrimoine d’une personne ou d’une entreprise). Les premières informations révélées en Argentine soulèvent une question : qui contrôlait réellement l’argent généré par la carrière de l’ancienne star de Violetta ?
Elle était Violetta pour toute une génération. Révélée à seulement 14 ans dans la série Disney, Tini Stoessel a grandi sous les yeux du public avant de devenir une star internationale. Mais derrière cette ascension, son père, Alejandro Stoessel, a toujours occupé une place importante.
Producteur et professionnel du milieu audiovisuel, il a accompagné sa fille dès ses débuts et a ensuite participé à la gestion de sa carrière pendant près de quinze ans. Au fil des années, leur relation a donc dépassé le simple cadre familial : son père était aussi son représentant et l’un des principaux responsables de sa carrière.
Depuis plusieurs jours, la presse argentine révèle les éléments d’un audit financier demandé par la chanteuse après la fin de sa collaboration professionnelle avec son père, Alejandro Stoessel. Selon les informations publiées par plusieurs médias argentins, Tini ne serait pas directement propriétaire de plusieurs sociétés utilisées pour gérer les revenus liés à son activité artistique, à son image et à certains de ses contrats. Dans certaines de ces structures, Alejandro Stoessel apparaît comme associé principal ou unique, tandis que Tini ne figure pas comme actionnaire. Elle n’aurait par ailleurs pas eu un accès direct à certains comptes bancaires liés à ces sociétés.
Selon différentes informations, plusieurs éléments auraient poussé Tini à demander cet audit. Notamment lors d’un voyage en Europe, lorsqu’elle aurait voulu acheter un sac d’une valeur d’environ 2 500 €, mais que sa carte aurait été refusée. Son compagnon, Rodrigo De Paul, aurait également commencé à lui faire remarquer qu’elle ne semblait pas avoir la possibilité de gérer librement certaines dépenses, notamment celles liées à leur mariage.
Depuis les premières révélations, un chiffre revient régulièrement : 70 millions de dollars. Cette somme est évoquée par plusieurs journalistes argentins comme le montant associé au patrimoine et aux revenus générés autour de la carrière de Tini.
L’entourage d’Alejandro Stoessel défend une autre lecture de la situation. Selon des déclarations rapportées, les sociétés auraient notamment été créées pour protéger le patrimoine de Tini et éviter que ses biens soient directement exposés à d’éventuelles réclamations liées à son activité professionnelle.
Le simple fait que le père de Tini soit associé ou dirigeant d’une société ne constitue donc pas, en soi, une preuve d’irrégularité.
Ce que l’audit doit permettre de déterminer, c’est plutôt comment ces structures ont été mises en place, quels accords avaient été conclus avec Tini et quels droits elle possède aujourd’hui sur les revenus et les actifs concernés.
Après avoir grandi devant les caméras dans Violetta, la chanteuse cherche désormais à reprendre la main sur un aspect beaucoup moins visible de sa carrière : sa propre fortune.
