Tout ce qu’il faut savoir sur ino casablanca avant la sortie de son premier film musical
Phénomène musical de l’année 2026, Ino Casablanca se lance au cinéma avec Nos Cœurs sur la main, un film documentaire réalisé et écrit par le réalisateur Toxine. En partenariat avec le média Grünt, il sera diffusé en avant-première le 14 avril 2026 au MK2 Quai de Seine à Paris. Voici tout ce qu’il faut savoir sur un événement à ne pas manquer.
Ino Casablanca, l’artiste aux mille et une influences
Auteur, chanteur, producteur et compositeur, Ino Casablanca grandit en Espagne, dans la ville de Vilafranca à Barcelone. Nourri par sa culture marocaine, celle de ses parents, il évoque souvent des artistes comme la chanteuse libanaise Fairouz. Il s’est d’ailleurs baptisé Ino Casablanca en référence à la ville marocaine où il a passé plusieurs étés en compagnie de sa grand-mère. “J’ai des souvenirs assez particuliers là-bas, même s’ils sont courts. Pourtant, j’y allais souvent : c’est là que vit la famille de ma grand-mère, et on y allait régulièrement l’été, pendant une semaine, quand je restais deux mois au Maroc”, explique-t-il dans une interview pour Views France. Très tôt, Ino Casablanca commence à jouer du piano et du violon, une pratique classique qu’il perfectionne plus tard au Conservatoire. En 2012, il déménage à Montauban avec sa famille, un moment charnière où il commence à écrire ses premiers morceaux en autodidacte. À l’époque, ses principales influences sont la trap, la musique électronique et le rap français des années 2010 avec des artistes comme Booba. “Le rap français a amené une dimension personnelle, intime : raconter sa vie, ses émotions, ce qu’on aime ou non. C’est une autre sensibilité”, confie-t-il à Views France. Ino Casablanca construit alors un univers truffé de références hybrides, ce qui lui permet d’alimenter ses propres compositions d’adolescent. En tant que musicien, il développe également un sens de la justesse à travers des mélodies plurielles où les instruments ont une place centrale, notamment les instruments traditionnels nords-africains.
Sa musique mêle diverses influences du monde, des Caraïbes à l’Égypte en passant par le Maghreb. Au fil des morceaux, le jeune homme dégaine des punchlines bien pensées sur un rythme entêtant qui donne des envies de danser. Jazz, zouk, compas, raï… Ino Casablanca s’amuse à marier les styles avec harmonie comme pour mieux illustrer sa mélomanie. Dans son clip “Dima Rave”, réalisé par Toxine, il s’entoure de ses proches pour célébrer la musique comme une fête où tout le monde est le bienvenu. L’amitié est comme un fil conducteur puisqu’Ino Casablanca est accompagné d’une garde rapprochée composée de collaborateurs de longue date : le producteur Nicolas Domingues, le compositeur OSOMEXICO et le réalisateur Toxine. En 2025, il sort Tamara, avant de dévoiler à la fin de la même année 2025, un autre projet intitulé Extasia. Véritable phénomène, Ino Casablanca est propulsé sous le feu des projecteurs et se retrouve nommé aux Victoires de la musique 2026 (dans la catégorie “Révolution masculine”) où il entonne son hymne fédérateur, “Bissap du 20ÈME”. Un engouement qui envahit également les salles de concert dont la Cigale, le 24 et 25 février 2026, qu’il remplit en l’espace de dix minutes.
Le succès d’Ino Casablanca s’explique aussi par des textes aux thèmes universels. On retrouve dans sa discographie une certaine mélancolie, propre à la vingtaine, un âge rythmé par les peines de cœur et les échecs cuisants mais formateurs. Avec Paris en toile de fond, du 20ème arrondissement à la Place de Clichy, Ino Casablanca partage une rage assumée et une insolence juvénile irrésistible. Chanteur mais surtout artiste aux multiples casquettes – le jeune homme a mixé lui-même son dernier EP – Ino Casablanca semble vouloir explorer l’ensemble des spectres culturels comme le cinéma, son prochain projet en date.
“Nos cœurs sur la main”, Une ode à la musique (en famille)
Pour la sortie de Nos Cœurs sur la main, Ino Casablanca collabore avec Grünt – média spécialisé dans la culture rap – pour une aventure musicale qui suit son processus créatif le temps d’une journée. À mi-chemin entre la fiction et le documentaire musical, Nos Cœurs sur la main retrace l’itinéraire mouvementé d’Ino Casablanca aux prises avec son producteur Franck qui le somme d’enregistrer sa musique en studio. Sur ce projet, le musicien travaille une fois de plus avec son ami Toxine, avec lequel il a réalisé ses clips, dont le pétillant “Dima Rave”, sorti en 2025. Comme dans sa musique, l’artiste cultive une certaine esthétique réaliste en réunissant des proches plutôt que des figurants, les images sont travaillées avec un grain particulier, authentique. Bien plus qu’un film, Nos Cœurs sur la main témoigne également de l’engagement politique d’Ino Casablanca en faveur d’un art accessible qui favorise l’union plutôt que la division. Projeté le 14, 15 et 16 avril 2026 dans les différentes MK2 à Paris, Nos Cœurs sur la main fait d’ores et déjà salle comble. Cependant, pour celles et ceux qui n’ont pas obtenu de places, le film sortira prochainement sur la chaîne YouTube de Grünt et sera projeté dans plusieurs salles en France. Reste maintenant à se poser une question : “Ino Casa, qui l’arrête ?” Il semblerait que pour l’instant, personne ne puisse le faire et c’est tant mieux !
©Instagram Ino Casablanca
